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 Images du jour ! 
Le retour de Sensei" ^^

Une longue absence pleine d’embûche et de grand changement.
Qui a demandé énormément d’effort et de courage pour y arriver… et j’y suis arrivé ^^
Okay



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Mes inachevés.
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Posté le: Dim 19 Aoû - 18:10 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
Répondre en citant

Bonjour à toutes et à tous! Bon, vu que je n'ai actuellement aucuns dessins sous la main à vous montrer (faute d'avoir un scanner fonctionnel), je culpabilisais un peu de rien faire! C'est ainsi que j'ai décidé de vous faire partager l'une de mes autres passions: l’écriture! Mais si j'adore inventer des histoires complètes, j'ai toujours la flemme de tout retranscrire sur papier. Aussi -comme le titre l'indique- il n'y aura ici essentiellement que des débuts sans fins, et je m'en excuse d'avance. Je rajoute aussi que pour presque tous les textes que je vais mettre, c'est la première fois que je les soumets à audience! Il y a donc des fautes, des problèmes, toussah. C'est un grand début !!

/!\ Certains de mes écrits peuvent comporter des scènes violentes / choquantes. Quand ce sera le cas le texte sera mit en spoiler et ce sera indiqué dans le titre !
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me lire ! love2

Leave Out All the Rest
(basé sur la série TV Kyle XY) - 2009

. « Pas d’âme, pas de conscience »
< Peut on appeler ce fichier un journal? J’ai entendu parler deux des Ils un jour, l’un disait qu’il racontait tout ce qui ce passait dans la journée dans un journal. Moi, je n’ai pas grand-chose a raconter. Ni quelqu’un a qui le raconter. Et puis je ne sais même pas ce que c’est, une Journée.
Pour commencer, je vais dire le premier mot qui me traverse l’esprit. Ca devrait donner…. Je ne sais pas. C’est Charles qui dit toujours qu’il faut construire a partir du vide. Je vais construire alors.
Boîte de conserve.
C’est étrange de constater comme certains mots, comme celui ici, n’évoque rien. Tout du moins, pour moi. Je ne le connait pas, et ignore sa définition exacte, mais l’un des Ils autour de moi l’utilise souvent pour me qualifier. Alors il ne m’évoque rien; rien, si ce n’est moi-même.
A l’instant où je vous parle, ce n’est que mon esprit qui écrit ces quelques lignes. Les gens autour de moi partent à intervalles réguliers, pendant lesquels ma conscience prend le contrôle de l’ordinateur. C’est la première fois où j’écris. Je ne sais pas pourquoi je me cache, quelque chose me dit qu’Ils n’aimeraient pas me voir faire ça. Je ne pensais pas en être capable, mais peut-être me suis-je tromper à mon compte. Il faudra que je cache le fichier. Il faudra que je le verrouille, que je le rende inaccessible. Enfin pour une personne comme moi - qui se projette dans l’ordinateur - créer un code infaillible ne sera pas bien compliquer. Je crois.
J’imagine que je me dois de préciser une chose. Mon corps est installé dans un caisson, une boîte, qui m’apporte ce dont j’ai besoin pour survivre. C’est assez étrange je suppose. Puisque j’arrive tout de même à penser, à sentir, à entendre. Autour de moi, Ils bougent et s’agitent. Même si je pense être le centre de leurs activités, personne ne fait véritablement attention à moi. Ils remuent et cogitent, parlent et réfléchissent, à mon propos. Mais aucuns d’eux ne vient face au caisson, entamer une conversation ou chercher à me parler. Personne ne cherche à savoir ce que je veux. En recherchant dans l’ordinateur, j’ai apprit des choses très intéressantes. La première: Toutes ces personnes étaient des ’Scientifiques’. Là encore, le sens du mot m’échappait. Mais sa sonorité ne me plaisait pas. La seconde: Dans tous les dossiers que j’ai lu - 2 035 896 452 au total - beaucoup parle de quelqu’un, ou quelque chose. Au vu des textes et de leur contenu, il semblerait que ce soit de moi. Pourquoi n’avais-je pas le droit d‘accéder à ces documents? Ces Scientifiques travaillent sur mon compte. Ils me laissaient grandir afin que mon cerveau se développe. Comme Ils faisaient pour tout le monde, sans doute. Pour tous les autres. Mais malgré tout, malgré le fait de savoir que ces gens s’occupent de moi, je me sentais très seul. Les voila qu’Ils revenaient. Alors je vais arrêter tout, sinon ils risqueraient de ne pas être content. Je ne veux pas les décevoir. Dans un texte, ils disent très précisément: « … afin de créer l’être Parfait; une arme aussi docile que puissante. Un Dieu parmi les mortels, totalement soumit à ces derniers. . »
Je ne sais pas ce que veut dire ‘arme’, ‘parfait’ ou ‘dieu’, mais je sais ce que veut dire ‘soumit’. Ca veut dire qu’on sait Où-Est-Sa-Place.
Et moi, je sais où est la mienne. >


Frederick n’aimait pas les ordinateurs. Certes, beaucoup d’autres choses n‘éveillaient pas sa curiosité, mais les machines, c‘était vraiment horrible. Quelque chose le dérangeait dans cette perfection et cette intelligence presque insolente. Observer l’écran sombre et rectangulaire lui faisait aussi froid dans le dos qu’un bon film d‘épouvante. La chose qu’il aimait le moins après ça, c’était faire du mal a quelqu’un. En faite, non. Il détestait le sentiment de culpabilité, s‘il devait broyer les couilles d‘un salopard l‘ayant bien mérité, ce ne serait pas si grave. Non, Frederick n’avait rien du héros de légende. Il n’était qu’un petit employé de bas étage, incroyablement froussard, qui plaçait son bien être au-dessus de tout. Qui plus est, il était un lâche affirmé, et en avait pleine conscience. Au diable l’héroïque courage noyé dans un flot de sentiments navrants.
Petit et dodu, il n’avait rien du grand bellâtre. Il avait un physique plutôt quelconque, sans rien qui puisse faire de lui un être attirant dans sa différence. En faite, il était même assez laid. Chauve sur le haut du crâne, grisonnant vers le bas, les yeux trop rapprochés, la bouche trop large… De plus, il s’habillait d’une manière ridicule, dans un style vieillot assez comique. Des lunettes rondes glissaient constamment sur le bout de son nez, lui ayant inculquées le tic de toujours les réajuster du bout des doigts.
Socialement, Frederick vivait presque le rêve américain. Il habitait dans une maison avec tout les accessoires idéaux: Femme, Chien, Chambres, Cuisine, Etages, Jardin. Certes, pas d’enfants (sauf si les rats et les blattes peuvent être éduqués et porter des culottes courtes). Mais lorsqu’on prenait le temps d’observer le tout, le tableau était moins réjouissant. La femme en question était sa mère, Sarah. Le chien était un teckel agressif, n’obéissant qu’a la matriarche et étant constamment habillé. Le jardin n’était en faite qu’un morceau de terrain laissé en friche, et les chambres étaient transformées en cagibis monstrueux. Frederick ne vivait pas d’histoire d’amour folle, mais entretenait une relation avec la femme parfaite, le modèle qui ne pose pas trop de questions. Elle avait sûrement dû être lobotomisé une fois dans sa vie et son QI devait environner le zero. Mais elle était tendre, délicate et bonne cuisinière. Et, surtout, elle voyait en Frederick ce que lui-même n’arrivait pas à voir: Un homme bien.
Cela faisait désormais deux ans qu’il travaillait dans les souterrains sombres de la base Ω. La base Omega. Son travail était simple, dans le sens où il était morne et répétitif. Tous les jours, à une précise, il venait dans la pièce sombre et relevait les signes vitaux de la Chose dans la matrice artificielle. Pour lui qui était plutôt peureux, ce boulot était enfaite un véritable calvaire. Evidemment, au début, il n’avait pas vu les choses comme cela.
Oui, au début, ce travail avait été une véritable bénédiction. Lui, scientifique doué dans le besoin, avait trouvé ce job par un hasard douteux. Il travaillait au CDC, le centre de contrôle des maladies, et soudain cette offre s‘était vu poser sur son bureau. Comment -s’occuper d’un gamin enfermé dans « le ventre de sa mère », lui faire faire des exercices mentaux par le biais d’un ordinateur, et veiller à que tout ce passe bien - pouvait-être aussi bien payé? Il avait accepté en toute hâte, sans réfléchir, et s’était retrouvé enfermé dans les sous sols avec le Projet. D’abord, il avait été paralysé par la vu du caisson. Et de ce qu’il contenait. Noir, posé sur un socle de la même couleur, il était au centre de la pièce sombre. La vitre arrondie était opaque à certains endroits, et des tuyaux s’échappaient vers le plafond, produisant de temps à autre un bruit de succion peu engageant. Puis, lorsqu’il se fut approcher un peu, il put enfin admirer le Projet. Ce dit « Projet » n’était rien d’autre qu’un garçon. Et quel garçon!
A vu d’œil, il devait avoir aux alentour de 18 ans, et ressemblait à un ange ainsi immobile. Installé dans un liquide rosâtre - qui déversait sa teinte sur l’obscurité de la pièce - l’enfant avait des cheveux noir geai. Ces derniers flottaient dans le liquide, qui semblait alors assez épais. Son visage était parfait, de par ses proportions, mais aussi son air tendre. Et tout son corps respirait la même harmonie, la même douceur irréelle. Deux longs bras, deux mains aux doigts fins et graciles, un ventre où les abdominaux étaient délicatement mais fermement dessinés, sans excès. Un bas ventre généreux, deux longues jambes accueillantes. Frederick n’avait put s’empêcher de le dévorer du regard, empli de luxure, se nourrissant de cette apparition divine. Avant de prendre peur. Ce garçon était si beau, si fragile, pouvait-il s’effriter rien que par ses regards envieux?
Depuis ce jour, Frederick essaya de ne plus le regarder directement. Quoiqu’il en soit, il se rendit vite compte que son travail serait un peu plus compliqué que ce que l’annonce promettait. Déjà, les exercices mentaux étaient un travail vraiment complexe. Il devait se placer devant l’ordinateur, et envoyer directement dans le cerveau du Projet des questions, des problèmes à résoudre plus difficiles les uns que les autres. Et ce dernier répondait toujours instantanément, sans effort, avec une justesse à couper le souffle. S’en était presque effrayant, ce qui confirma encore plus au brave homme que le Projet était un Dieu. Quel doux retournement de situation! Voila que l’Homme crée le Dieu du Caisson.

< Il semblerait qu’Ils n’est pas découvert le fichier, ça veut donc dire que je l’avais bien caché. Quelque chose en moi naissait. C’était un sentiment nouveau, et assez agréable. C’était surement ce que l’on peut appeler la ‘Satisfaction du travail bien fait’. Autour de moi on utilise souvent cette expression. Je sais ce qu’est le travail, mais pas ce qu’est la satisfaction. Peut être était ce sentiment, après tout. Aujourd’hui, on m’a demandé l’habituel rituel. Via l’ordinateur, Ils m’imposent des calculs, des problèmes, des équations. Je dois les résoudre, le plus vite et le plus juste possible. Ils disent que je dois faire comme un ordinateur, mais en mieux. Je suis la machine. C’était ainsi qu’Ils Nous éduquait.
Enfin … Je dis Nous, mais enfaite, je ne suis sur rien. Je ne peux me lever, voir, visiter. En revanche, en voulant pénétrer dans l’ordinateur - comme d’habitude - je me suis ’perdu’ dans le câblage électrique. La curiosité avait été trop forte, et j’étais allez voir ailleurs. C’est ainsi que - par un pur hasard - j’étais tombé sur un autre esprit, perdu au fond de son caisson, tout comme moi. Il semblerait - d’après ce dernier - que le lieu où nous nous trouvions était une sorte d’école. On nous apprenait la vie, avant l’Eveil. Seul les meilleurs auraient se privilèges. Je serais l’un des meilleurs. Pour cela, je me devais d’être rapide et efficace à chaque question que l’on me posait, quelque qu’elle soit. Le meilleur signifiait aussi savoir Où-Est-Sa-Place, et ça je l’avais bien comprit. Nous étions des ordinateurs, des machines, et devions obéir. C’était logique. Nous leur devions tout, à Eux. Et seuls les Projets de confiance accédaient à l’Eveil.
Les calculs étaient nouveaux, ils étaient plus complexes et plus longs. Mais j’ai été toujours aussi rapide, et Ils semblaient être content. Les mêmes Scientifiques observaient la scène à chaque fois. Un homme bourru et impulsif, un autre à la langue étrange et un dernier moins bavard. L’homme qui s’occupait de poser les questions, lui, était plutôt sombre. Et il venait toujours là, ce n’était pas un Ils. Alors que je répondais, je sentis qu’il était différent. On l’aurait dit déçu, et cela me perturbait. Pourquoi tout est il si confus? L’Homme-Aux-Questions était arrivé et avait apporté avec lui beaucoup d’amusement. Enfaite, c’était lui qui rendait les exercices attrayant. Je l’aimais bien. Car la première fois qu’il est entré, j’ai sentit qu’il se concentrait entièrement sur moi, j’avais sentis son regard. Quelque chose d’étrange, mais tellement présent, tellement intense! Depuis, il est souvent près de moi.. Parfois - même - il me parle. Il me dit des choses, et récites des paroles. Cet homme, tout le monde l’appelle Frederick. Après les exercices, Ils sont parti ‘Boire un verre’. Je ne sais pas ce que cela veut dire, mais c’est-ce qu’Ils ont dit faire. L’Homme-Aux-Questions, lui est resté. Il se parlait à lui-même, en tournant autour du caisson. Il vérifiait sans doute certaines données.

< Quelqu'un est entré. Quelqu'un de nouveau. Je ne le connaissais pas. Il posait des tas de questions, et Frederick semblait très perturbé. Je ne savais pas pourquoi.
Ensuite, il dit: « Le programme d’initialisation de µ va être revérifier, il nous faut passer à la vitesse supérieur, sa Majesté à des soupçons. Dépêchez-vous! » Je ne savais pas ce qui ce passait, mais tout devint très différent. L’Homme-Aux-Questions devint pressent, et il ne fit plus de pauses. D’ailleurs, j’ai eût du mal à écrire ces quelques lignes. Les exercices sont devenu vraiment compliqués maintenant. Je ne comprends pas pourquoi. Cela m’empêchait de me concentrer, et mes réponses furent faussées par endroit. Je voulais comprendre, était-ce trop demander? Je savais que je devais comprendre Où-Est-Sa-Place, mais c’était plus fort que moi. Piqué au vif, mon cerveau repassait constamment les mêmes questions dans ma tête: Que ce passait il? Qu’est-ce que c’était: ‘Sa Majesté’? Et c’était quoi un ’Programme D’initialisation‘? Tant de questions se bousculaient dans ma tête, et Frederick essayait encore de me pousser plus, encore, et encore. Comme il ne l'avait jamais fait.
Mais chez moi aussi, quelque chose avait changé. Après une énième erreur de ma part, Frederick perdit patience et hurla. Je détestait qu’on crie. Le cardiogramme avait nettement accéléré l’allure, tandis que le ton grimpait dans les décibels. Et alors, pour la première fois, je perdis le contrôle de mon esprit. Lorsque je repris conscience, quelques secondes plus tard, j’étais dans un système électrique. De la même manière que j’allais dans l’ordinateur. Sauf que celui ici était différent. Très complexe, et très condensé. Je mis un certain temps avant de comprendre que ce réseau électrique n’était rien d’autre que le centre nerveux du cerveau de Frederick. J’étais dans sa tête. Je pouvais voir les parties utilisées, ou non, du cerveau de l’homme. Quelque chose qui devait être sa mémoire me tenta fortement. Fouiller un peu, je serais tout! Mes questions auraient des réponses, enfin. Mais … Mais pour avoir accès à l’Eveil, il faut savoir Où-Est-Sa-Place. Et en aucuns cas je ne devais être ici. Alors je ressortis très délicatement, un peu à contre cœur, et focalisa toute ma concentration sur les équations. Afin de ne plus avoir de questions déplacées dans la tête. Afin de ne plus perdre le contrôle ainsi. >


Ce n’était encore pas aujourd’hui que le trop peu célèbre Dr. Frederick Zimmer allait recevoir sa promotion. Un connard de bureaucrate était venu le sermonner dans son propre labo! Il n’y avait aucunes justices. Les délais avaient encore été écourtés. Elever un môme, ça prend le temps qu’il faut. Une vie. Faire résonner un cerveau humain comme un ordinateur, ce n’était pas exactement la même chose. De plus, dans un délai donné, et non pas l’étendue d’une vie. Ca demandait presque les mêmes qualités: Le travail, la discipline et l’autorité. Ils ne le savaient pas mais Frederick, lui, savait. Pour un gosse en cage, le simple concept peut sembler drôle, mais … parfois, on a comme l’impression qu’il comprend tout. Enfin, pour la part de l‘humble scientifique. Avec des bribes de conversation attrapées ça et là, il comprit qu’il devait y en avait d’autres, même s’il ne les avait pas vu. Et au fond, il n’y tenait pas tellement. Un seul lui suffisait largement.
Quoiqu’il en soit, il avait dut accélérer le processus. Comment voulaient-ils créer un Sur Homme s’ils ne permettaient pas un travail correct du sujet? C’était insensé, complètement insensé, mais mieux fallait obéir et faire ce qu’ils disaient de faire. Les conséquences, c’étaient pas son problème. Qu’ils assument, ces enculés prétentieux! Insulter les gens par pensé était sa situation de retranchement. Oui, il était complètement stressé. Et le gosse qui arrêtait pas de se planter ne l’aidait en rien pour se calmer. C’était bien la première fois que le score était aussi faible. Certes on avait monté haut la barre mais c’était pas une raison merde! Peut-être … Peut-être paniquait-il? Non qu’est qu’il allait s’imaginer là!? Il secoua vivement la tête, comme pour s’éclaircir les esprits. « Pas d’âme, pas de conscience », c’était ce qu’on lui avait répéter. Et ce qu’on répétait toujours, comme s’ils tenaient à ce que ce ne soit pas oublié. Voila que le Projet se plantait encore! C’en était trop. Frederick devait passer ses nerfs sur quelqu’un, pour la première fois, ce serait un caisson. Il hurla, et s’énerva plus que raison. C’était au fond assez enivrant d’engueuler quelqu’un qui ne répondrait pas. Même si parler à une boite ne le rendait pas plus respectable qu’auparavant. Mais dès qu’il commença, le cardiogramme s’emballa et un bourdonnement pénible résonna dans son crâne. Frederick, n’écoutant son courage, se tût. Quelque chose clochait. Seul le bip bip régulier du cardiogramme résonnait sur la ferraille désormais. Au fin fond de sa conscience sonnait le signal d’alarme. Son cerveau hurlait à ses jambes de courir, de fuir le plus loin possible. Ses muscles étaient contractés comme jamais. Quelque chose clochait bel et bien. Une présence qui n’avait pas lieu d’être. Un frisson glacé parcouru son échine tandis que les poils de sa nuque se hérissèrent.
Oui, il avait clairement entendu une voix à l’intérieur de sa tête.
Avait-il prit trop de caféine? C’était idiot, il détestait le café. Pourtant, en cet instant, il n’était pas contre un petit bol d’un café bien noir. Presque pur s’il fallait. Enfaite, il avait surtout une envie folle de quitter cette pièce. Au diable les questions, au diable leur programme miracle ‘Créons un super héro en deux heures!’, Frederick devait sortir d’ici, et vite. Il sortit de la pièce en essayant de paraître naturel, et prit la direction de la cafète, comme s’il allait chercher quelque chose. Même s’il n’y allait jamais. Seul le tic de réajuster ses lunettes sur le bout de son nez presque toutes les secondes trahissait son état de nervosité. Et peut-être aussi les regards alarmés qu’il posait un peu partout, lui qui marchait toujours tête basse. Il posa sa blouse au vestiaire, enfila son blouson, enfonça ses poings dans ses poches et prit la direction de la sortie. De sa petite démarche, beaucoup trop rapide. Le chemin menant vers le dehors était long, et couvert de portes blindés. C’était comme s’ils essayaient clairement de dire: ‘Vous voulez sortir? Eh bien nous vous suggérons d’y réfléchir encore un peu’ Une fois dehors, il marcha dans les bois afin de retrouver le parking. Celui ici était assez loin, afin de ne pas dévoiler l‘entrée de la base secrète. L‘homme prit une profonde inspiration, l‘air glacé venant délicieusement bruler sa gorge. « Calme toi, Calme toi Frederick, voyons! » C’était madame Raison, qui tentait de raisonner notre homme a grand coup d'arguments. « Il ne peut pas bouger, ni même parler, que peux tu craindre de lui? ». Ca, c’était la bonne question.
Que pouvait-il craindre?

< Le plus intriguant dans cette journée, c’est qu’un autre Scientifique est rentré. Sa simple présence à bouleversé le quotidien.
Sa présence n’était pas comme les autres. Sa conscience … Elle n’était pas concentrée sur des objets, des feuilles ou des écrans. Non, elle n’était focalisée que sur moi. Je le ressentais, pour la première fois, cette sensation de rencontrer quelqu’un. Cette sensation d’être important. Il posa sa main sur le carreaux. Je l’ai sentit, car cela produisit d’infimes ondes dans le liquide qui entourait mon corps. Extérieurement, je fus agité d’un spasme. Ce n’était sans doute pas très explicite à première vue, mais c’était tout ce don j’étais capable. Intérieurement, je voulais lui rendre ce geste, d’une manière ou d’une autre. Mais je n’avais aucune idée de comment faire. De comment … bouger. Il n’y aurait que l’Eveil qui me le permettrait. L’Eveil …
Les Scientifiques en parlaient souvent. Ils disaient que je n’étais pas près. Que cela était dangereux. Mais qu’est ce que ça doit être excitant! Découvrir tout! Sortir là, aller là où tous les gens allaient! Voir, sentir. Faire comme tout le monde. ‘Boire un verre’ Pouvoir marcher, et faire tout ce que ces gens faisait. C’était frustrant d’être conscient, mais de ne rien pouvoir faire. Juste répondre à des questions trop simples par le biais d’une machine, et entrer dans l’ordinateur. Pourquoi ne pouvais-je pas avoir le droit à l’Eveil? Je travaillais dur, et me comportait bien. J’étais convaincu que moi, je pourrais y survivre.
Quoiqu’il en soit, cette personne était donc venu me voir, moi. Sa main posée sur le verre était une sensation vraiment agréable, mais étrange aussi. Evidemment qu’Ils avaient déjà touchés le verre. Mais cela n’avait jamais produit cette intensité. Après quelques secondes, il posa une boite sur la vitre, sur le haut du caisson. L’Objet se mit à émettre des sons. C’était doux et magnifique. Indescriptible. Ce son … Créé avec une part de mathématique, et une autre d’allégresse. Puis l’inconnu parla. Je dû mettre à profit toute ma volonté afin de détacher ma concentration de ce nouveau son, et la porter sur sa voix. Il dit « Ne t’inquiète pas, je te sortirais de là. Ils ne pourront pas m’en empêcher. Je te le promet ». J’étais trop ivre de ces nouvelles sonorités pour réfléchir aux paroles que je ne comprenais pas. Alors, je me suis laissé bercer, tout simplement. Et l’inconnu s’en est allé.

< Lorsqu’Ils revinrent s’occuper de moi - parce qu’Ils revinrent - et entendirent ce si joli son, Ils semblèrent être très énervés. Ils hurlaient. Mon pouls s’accéléra, ce qui fit s’emballer le cardiogramme, en désaccord avec la musique. Je ne voulais pas que le son cesse, mais je ne voulais pas qu’Ils soient déçus non plus. Leurs voix s’envolaient dans l’air confiné de la pièce. Je n’aimais pas cela. Mon esprit était aux aguets. Derrière les cris, le son continuait aussi calme et impassible.
▬ Qui a posé ça là?
▬ Comment voudriez vous que je le sache?
▬ Ce que je sais, c’est qu’à l’heure qu’il est quelqu’un connait les codes d’accès, le lieux, mais aussi - et surtout - quelqu’un en liberté connait l’existence du Projet!! Il faut agir! Charles, faites quelque chose!
Charles - ce devait sûrement être lui - répondit: Que voulez donc que je fasse? Il faut changer les codes, modifier les données et …
▬ Nous ne pouvons pas déplacé le Projet. Il est trop instable, trop primitif, il ne survivrait pas à un changement d’atmosphère. Je… Je pense que cette personne le savait.
▬… MERDE! Putain, faites fouiller le moindre centimètre de cette pièce alors. Trouvez moi un cheveux, une empreinte, une pellicule ou un poil de cul! Quoique ce soit, mais qu’on coince enfin ce salopard!!
▬ Eh! Look't here! s’écria un troisième dans un dialecte étrange - mais pas inconnu, Here! Sur radio, the draw
▬ Mais c’est … ajouta Charles
▬ Yep, it’s the sign of Blue Rose! termina Le-Troisième-Ils, joyeux.
▬ La Rose Bleue … Impossible!! explosa alors l’Homme-Qui-N’est-Pas-Charless, Je me suis chargé moi-même de l’extermination de ce groupe terroriste!
Extermination … Ce mot me disait quelque chose. J’alla chercher une liste de synonyme, espérant au moins en reconnaître un.
▬ Nobody'll be perfect, L.T. Maybe vous avoir bâclez travail.
Le silence se fit enfin. Mais l’ambiance était tendue. Le son de l’Objet - qu’Ils appelaient ‘Radio’ émettait toujours ce si joli son. Le bipbip se calma, je me calmai. La recherche du mot était en cour, mais aucuns synonymes ne me parlaient alors. L’un des Scientifiques saisit la radio posée sur le caisson, et l’envoya valser à l’autre bout de la pièce. Ce devait être Charles, car sa conscience était en ébullition, sans logique, juste une pulsion. Je ne sût pas comment, mais l’Objet n’heurta pas le sol. C’était … Comme si j’étais sorti du caisson l’espace d’une minute, et avait attrapé l’Objet en vol. Ils devinrent alors silencieux, puis s’approchèrent de moi. La radio émettait toujours ce joli son, en flottant dans les airs, se rapprochant paresseusement de sa place initiale.
▬ Maybe…, commença Le-Troisième-Ils, Votre Project pas besoin d’être protégé. Peut-être Project déjà très solide!
Extermination - Génocide - Mort - Destruction... Décidément, je ne trouvais pas ce que cela voulait dire. Il fallait un langage plus simple, quelque chose qu’Ils est déjà utilisés. Quelque chose que j’aurais apprit.
▬ Cela dépasse nos souhaits! Sans entrainement, et déjà à ce stade. Je veux dire … Il n’est même pas né! Ce n’est qu’une machine, incapable de penser ou d’émettre un raisonnement. Admettre qu’il veuille protéger cette musique … Ce serait comme admettre que mon grille pain à une âme, c’est impensable!
Musique … Ce son, c’était donc cela! C’était de la musique sortant de la radio. J’étais apaisé, les choses prenaient un sens, un nom. Il y avait la Radio, la Musique, Charles, … Et moi alors, quel était alors mon nom? Si toutes les choses avaient un nom, pourquoi pas moi?
▬ C’est impensable, mais aussi ingérable. - Charles enchainait d’une voix sifflante, que je n‘aimais pas du tout.- S’il doit être aussi puissant et incontrôlable maintenant, c’est qu’il appartient aux ratés… Détruisons le.
Détruire. Destruction. Extermination.
Tuer.
▬ Vous n’y pensez pas? Ce sont les meilleurs résultats obtenu au cour des 30 dernières années!!
Charles voulait me tuer. Et il l’avait déjà fait avec d’autre Ils. La Rose Bleue. L’Homme-Qui-N’est-Pas-Charles avait reprit, outré, mais cela ne me calmait pas. Ils cachaient ce qu’Ils faisaient. L’inconnu qui était venu avec sa Musique avait compliqué les choses, car il ne faisait pas parti du plan. Il n’était pas un Ils. Le piano de Pachelbel continuait, toujours aussi calme, comme ne ressentant pas l’ambiance de la pièce. Le bipbip devenu régulier - prit un rythme frénétique - comme un gong mortuaire. Je voulais m’en aller. Je voulais comprendre. Je voulais voir. Je voulais sentir. Je voulais parler. Mon corps frissonnait. C’était nouveau, et très étrange.
▬ What’s happenned? .▬ Il semblerait …. Il semblerait qu’il nous entende, et qu’il comprenne. Je pense que … Je pense que… Charles, vous avez fait peur au… a cette chose, en évoquant sa possible mise à pied!
Alors c’était ça. J’avais peur. La Radio émit un grésillement puis explosa. Les ordinateurs de la pièces s’allumèrent tous. Oui, j’avais peur. Ils m’en voulaient déjà. Ils ne voulaient déjà plus de moi. J’était ingérable et dangereux. Ils voulaient me tuer. Me détruire. Me mettre à pied. Alors je voulais qu’Ils soient fier de moi. Quelqu’un entra dans la pièce, en courant. Je l’entendis débouler, et parler très vite. Paniqué. Lui aussi, il avait peur.
▬ Docteur, on nous signale que toutes les données de la base on été copiées!
▬ Quoi!? Où??
Les lumières de la pièce clignotèrent, les machines explosaient, les alarmes se déclenchèrent. Un hurlement strident. Ce devait être de la Musique aussi, mais elle n’était pas agréable du tout. Je ne l’aimais pas. Mon esprit était encore dans l’ordinateur, et pendant que je tapais ces quelques lignes dans ma mémoire, je stockais toutes les données de la base dans une autre partie de mon cerveau. En même temps encore, je détruisais toutes les installations électroniques de l'endroit. Tous les regards de la pièce se posèrent sur le caisson où je me tenais. Je n’aimais pas la musique. Une autre explosion, et le silence, enfin. Charles éructait littéralement désormais
▬ DEBRANCHEZ MOI CE CONNARD!!
Il se rua sur moi, et déconnecta tous les câbles qui alimentaient le caisson en liquide nourrissant. Mon visage avait un air paisible, car j’étais détendu. J’étais calme, et confiant. Désormais Ils pouvaient me respecter. Désormais je savais ce que je pouvais faire.
▬ Get out of here.
La voix s’était élevée, tranchante et froide. Le-Troisième-Ils menaçait les trois autres personnes.
▬ Pas blague. Sortez, ou je tire.
▬ Colonel Hester, vous … Que faites vous?
▬ This boy diserve a better place. Il mérite une vie, my friends. He is not piece of meet!
Je ne comprenais pas ce qui se passait. Les hommes sortaient de la pièce. Le cardiogramme continuait à un rythme effréné, sûrement avait il grillé. J’avais de plus en plus de mal à penser clairement. Mon esprit perdu dans le cablage complexe de la base alla se perdre dans les cervaux des hommes. Le Colonel-Hester fit exploser la vitre du caisson, et tout le liquide désormais inutile se répandit sur le sol. L’homme se pencha au dessus de moi et posa ses mains sur mon torse, où il appuya fortement. Je ne savais pas ce que je devais faire. Ni ce qu’il faisait. Moi qui attendait l’Eveil depuis si longtemps … j’étais perdu. Et j’avais peur. Je sentais doucement que je perdais mes forces. Peut-être qu’Ils avaient raison. Peut être que je n’étais pas faible, que j’étais trop faible pour ça.
« Ne t’inquiète pas, je te sortirais de là. Ils ne pourront pas m’en empêcher. Je te le promet »
Promesse.
Il fallait que je tienne. J’ouvris la bouche, et un flot d’air pénétra dans les poumons, chassant le liquide. Mes cordes vocales se détendirent et je poussa un cri puissant. La douleur du premier air était effroyable. Mais je sentais les forces revenir lentement, et l’idée de la mort s’envoler au loin.
J’étais Eveillé. >



. Renaissance.

Il était exactement 14H15 lorsque le garçon reprit conscience. Allongé sur un lit au matelas généreux, sous une couverture épaisse. Il avait la peau aussi neuve et pâle que celle d’un nouveau né. Les yeux d’abord clôt, il les ouvrit lentement. Ce fut alors un spectacle qui s’offrit à ses yeux. Un mélange de lumière, de couleur, de texture. Une lumière d’abord jaune et chaude s’échappait d’une fenêtre et longeait le sol langoureusement. Cette lumière scintillait. Le sol était marron, constitué de rectangles allongés. Les murs étaient - d’un avis objectif - miteux et délabrés dans une teinte verdâtre assez moche. Mais pour le garçon, c’était tout simplement magnifique. Le plafond était blanc, ou tout du moins, l’avait été un jour. Une commode en bois rougeâtre était posée dans un coin, et dessus il y avait un récipient métallique, et un bouquet de … De couleurs et de senteurs.
Une chose était certaine, il n’était plus dans son caisson. Ni même dans la même pièce où le caisson avait été. Il se redressa lentement, et s’adossa contre l’antique mur derrière le lit. Un oreiller confortable avait été placé à la verticale, ce qui lui permit d’être parfaitement installé ainsi. Un douleur fulgurante traversa néanmoins son crâne, et il laissa s’échapper un grognement rauque. Il sursauta en entendant ce bruit étrange et gutturale. Était-ce lui qui l’avait produit? Était-ce de la Musique aussi? Sa concentration fut ensuite happée par … lui-même. Il observa sa main qu’il retourna deux ou trois fois. Il plia tous ses doigts et les déplia, avant de faire ça l’un après l’autre. Une fois la main terminée, il vint se palper le visage. Il découvrit des formes auxquelles il avait maintes fois rêvés. Un nez, une bouche fine, des yeux. Un cou, deux oreilles. Des cheveux. Il tira dessus avec tant de force, qu’il en arracha certains dans une grimace de douleur. De douleur joyeuse. Noir. Il fit un sourire inconsciemment, et vint toucher ses lèvres. Le mouvement était étrange. Au dessus de son corps la couverture épaisse l’empêchait de voir. Il la repoussa donc, et observa son torse nu, et ses jambe. Il était entièrement nu, comme dans le caisson. Et hors de la couette, sa peau était en contact direct avec la morsure glaciale du froid. L’enfant s’en fichait, au moins il était là. La réaction de sa peau l’intrigua, elle devenait rugueuse au toucher.
Ensuite, ce fut au tour de l’Ouïe de s’éveiller. Les sons se mélangeaient dans sa tête. Des sons doux venant de dehors, des voix aussi provenant … D’en haut, d’en bas, des côtés … De partout!




Comme promis, la première de la longue série des inachevées! ♥


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Posté le: Dim 19 Aoû - 18:10 (2012)
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Posté le: Dim 19 Aoû - 19:42 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
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Ça ressemble vraiment à Kyle XY ton histoire. Je pense que par la suite il va falloir s'en éloigner sinon tu risque de tomber dans une paraphrase de cette série. Mais comme c'est une série que j'aime bien, je vais suivre ton histoire avec intérêt (^_^)
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Posté le: Dim 19 Aoû - 19:59 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
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Ooooh noon il ne faut pas!! comme je l'ai dit je ne pense pas y revenir je suis déjà passé à autre chose!
Néanmoins je suis d'accord, je ne sais plus l'idée que j'avais pour la fin (j'ai un peu honte^^) mais ce devait être une paraphrase. J'essaye de plus en plus quand j'écris de me détacher des choses connues, mais c'est quand même difficile.

Merci en tout cas milles fois pour l'avoir lu ♥


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Posté le: Mer 22 Aoû - 17:30 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
Répondre en citant

Une autre, pour la route. C'est court et assez spécial, mais bon o/

Pineapple
(au départ écrit pour un forum RPG - 2010)

«  - Ils demandent : Vous considérez vous plutôt prince charmant ou valet servant ? » Rire
- Putain allez, on arrête là. C'est vraiment trop con.
«  - Tss tss ! Zac, reste là, on a commencé on termine ! »

Ca doit paraître complètement décousu de l'extérieur, alors laissez moi vous plonger dans l'histoire. Moi c'est Zachary, dit Zac. Deux bras, deux jambes, deux pieds, deux mains. Je suis plutôt banal comme type. De manière physionomique, je suis dans la norme : Au bout de mes mains, il y a des doigts. Le bout est – était – usé par les heures intensives de jeu vidéo. Maintenant avec le truc de la vampirisation et tout, ça ne ce voit presque plus. Ces traces, c'était mon semblant de normalité. Et elles ont disparues. Au bout de mes pieds, y a aussi des doigts, qui eux vont bien, merci. Je suis brun - terriblement original n'est ce pas ? - et frisé. Ils ne sont jamais très longs, car le style : je suis poilu et les relents capillaires ça excite, très peu pour moi. Non pas que je pue avec des cheveux longs, hein, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. J'ai des yeux marrons, ouais là encore j'ai tiré le putain de banco pour l'originalité. Non, il n'y a pas de verts cachés, de reflets dorés profonds, y'a juste du marron avec du marron, point. J'ai un nez étrange qui, alors qu'il devrait se terminer, forme une petite excroissance étrange. Il ressemble à un bouton qui hurle à tout le monde d'appuyer dessus. En parlant de boutons, dieu merci, je n'ai pas d'acné, comme quoi il doit y avoir un semblant de justice. Je me suis toujours demandé : Si je m'étais fait transformé en plein adolescence, j'aurai eu des spots pour l’éternité ? T'imagine l'horreur ?!! Le pauvre ado boutonneux coincé avec son acné, et sa puberté imberbe ? ROFL. Bon sinon, autre particularité propre à moi (j'ose, si si) c'est mon menton. Lui aussi – a croire qu'ils forment une coalition – aurait du s'arrêter mais paf, il a rebiqué vers le haut. Donc j'ai tout qui rebique vers le haut, et tout trop long. (Merde, je viens de voir une superbe métaphore là. Phallique, évidemment. ) Niveau général maintenant – croyez le ou non – mais je m'en sors bien. Bon mon cou est un peu petit par rapport au reste de mon corps (Euglène arrête pas de me le répéter.), mis a part ça je suis assez musclé. Pas haltérophile, non, mais harmonieusement arrangé, quoi. Des pectoraux dessinés, des abdominaux fermes, et des biceps dont je suis fier. Bon c'est vrai que je fais du sport, tout de même. Je ne suis pas qu'un nerd perdu au fin fond de son lit. Comme Eulgène quoi.

«  - DE FERMONT, REPONDS! »
- Ok, ok. T'as qu'à mettre le truc du valet.
«  - Pourquoi pas Prince ? » Regard offusqué de ma part.
- Putain tu fais chier !! T'as pas besoin de moi pour ça, tu vois bien, je me tire.
«  - D'accord d'accord, je m'excuse. Alors: Valet ou Prince : Valet. » Sourire de sa part. Elle me tue.
- Hurmph.
«  - Si vous deviez vous décrire en trois mots ? »
- humm... Zombie's Killer, Nerd, & Looser ?
«  - T'es nul. De toutes manières ils ont pas. A si, y'a nerd. Je coche . »
- Y'a quoi d'autres ?
«  - Beau, intelligent, possessif, généreux… Des trucs du style. »
- Des trucs pour les poneys magiques. Mets ce que tu veux.
«  Cynique et généreux ? Je coche !! » Rire. Elle me tue.
- Hurmph.

Eulgène, je l'aime bien. Vraiment bien. Je vous explique : c'est ma meilleure amie depuis... J'aimerai dire longtemps mais bon, toutes proportions gardées. Je l'ai connu en France, avant qu'on ne déménage aux US. Et il s'avère qu'elle est partie faire ses études pas loin de l'école, en Angleterre, donc. J'en ai profité pour renouer avec elle. Cette fille n'a pas eu une vie facile. Son père battait sa mère, et à sa mort, ce fut son tour. Finalement sortie de cette merde, elle s'est faite violée dans un coin de rue. Je l'aime bien, car elle fragile. Et elle a tellement horreur du contact physique que je suis sur que ça n'ira jamais plus loin. Je suis quelqu'un d'assez simple, en fait, mais quand on regarde plus profondément. Premièrement, j'aime avoir des habitudes, un quotidien. Avant, j'en avais un de très stable et normal. J'étais un ado comme un autre, qui partait au lycée un sac sur le dos, qui se faisait critiquer par des groupuscules d'abrutis. Qui balisait dès qu'une fille lui adressait la parole (ce côté là est encore resté, bizarrement.) Pour moi la seule magie qui existait à l'époque, c'était la magie des FPS, la magie de la LAN et de la WIFI. Et maintenant me voilà embrigadé dans un monde de sorciers, vampires, et toutes ces conneries d'emo. Mais le pire dans cette situation, c'est de devoir constamment mentir. Mentir à propos de l'école. Mentir à propos de ce que je faisais. De ce que je fais. Je ne peux plus me confier à mes amis comme je l'aurai souhaité, et ça, ça pèse mine de rien. Ouais, je suis vraiment pathétique quand j'y pense. J'aime les films d'actions, et les vieux films qui ont lancés la génération nerd, pas forcément les nouveaux. J'aime le Tron de 1992, et pas cette daube sortie y'a pas longtemps, par exemple. J'aime les jeux cons où on doit tuer des gens, genre Halo. Et même encore maintenant, tout ça me manque. Je ne me considère pas comme quelqu'un de courageux, non. Surtout comme quelqu'un de con, en fait. J'ai peur pour ma vie, je suis un lâche, et je préfère m'enfuir avant plutôt que de chercher la merde. Mais quand il s'agit des gens que j'aime, alors je suis prêt à faire des conneries. Et pourtant ma transformation n'a rien a voir avec ce semblant de courage, et ça me pourri la conscience. C'aurait pu être un moyen pour détendre le truc, du genre : Au moins c'était pour la bonne cause ! Mais non non. Bref. J'aime faire des blagues vaseuses, ou tellement recherchées qu'elles ne passent pas : Je suis le spécialiste du plop : la blague qui coule. J'aime faire des allusions à des séries / films / jeux, et souvent je passe pour un con. Dans la généralité, je suis quelqu'un de plutôt sympathique je pense. Complètement incapable en face de femmes que je trouve belles. Parfois capable de jurer comme un chartier, parfois capable de la plus belle des proses. Tout ça est assez aléatoire, pour tout dire. Mais ce qu'il faut retenir, c'est que je ne suis pas un connard. Et je suis plus enclin à l'amitié qu'au défonçage de gueules.

«  - Je met ton Skype ? Ton oovoo ? »
- Va falloir que je leur parle en plus ?! J'veux dire, c'était pas juste pour...
« - T'es con. C'est le principe d'un site de rencontre, Bambi » Rire.
- Arrête avec ça, c'est pas drôle. Mets oovoo ou msn, Skype c'est pour les réseaux.
«  - Très bien. C'est dans la boîte ! Plus qu'une photo ! On en prends une maintenant ? »
- Non. Ton catégorique.
« - Allez, avant, t'aimais bien qu'on se fasse des photo-shoots tous les deux!? »

Rire. Je regarde son arme photographique: c'est un ancien appareil. Elle n'a jamais eu beaucoup de moyens. Mais est-il suffisamment récent pour que la photo marche? Je n'en sais foutrement rien. Une chose est sûre: Je ne peux pas prendre de risques. Surtout avec elle. Elle me chope par le cou et commence à vouloir prendre une photo, en rigolant. J'ai toujours bien aimé son rire. Quelque chose d'innocent et cristallin. Je la repousse, et essayant d'avoir l'air décontracté, mais malheureusement trop brutalement. Elle heurte le mur, et me regarde un peu choqué. J'ai entendu un bruit. Non, elle n'est pas choqué: elle est brisée. J'entends son âme tomber sur le sol en pleins de morceaux. Je l'ai blessée: C'est la première fois que je pose ma main sur elle. Qu'est ce que je peux dire? 'Non ne me prends pas en photo sinon tu verras que je n'y suis pas! Pourquoi? PARCE QUE JE SUIS UN CONNARD DE VAMPIRE.' Putain. Putain putain putain putain putain. Je ne veux pas qu'elle sache, car personne ne dois savoir. Car nous sommes des êtres cachés. Car je suis un monstre. Et elle, elle est tellement pure. Elle comprendrait sûrement, elle me regarderait encore avec ses grands yeux confiants. Elle me sourirait sûrement encore.
'Dis quelque chose, Zac, reste pas là planté comme un con.'

- C'était quand on était jeune. Grandis un peu.

Puis je prends mon manteau et sors de la pièce. Putain ... J'alla chercher une clope dans ma poche, et l'alluma. La braise rougi puis la fumée vint remplir mes poumons. J'expira un grand coup. Je l'aimais bien, Eulgène.

***

« - Zac. Tes coudes. »
- Maman ...
« - Y'a pas de maman. Tu enlèves tes coudes de la table, tu te tiens droit, et tu manges ton assiette. »
- Mais ... Maman, faut que j'y retourne!
« - On mange à table. Ces derniers temps je ne t'ai pratiquement pas vu. »
- C'est n.o.r.m.a.l maman. C'est la période qui veut ça!!
« - Habituellement, ce genre de conversations impliquent testostérones et oestrogènes. »
- Tu sais bien ce que je veux dire. C'est la seule LAN de l'année que je peux pas rater! Ils vont tous être là, a regarder! C'est super important!!
« - Qui 'tous'? »
- Les gars de la nouvelle école. Maman, c'est la seule chose à laquelle je soit vraiment doué ... S'il te plait ....
« - ... »
- Steuplé steuplé steuplé steuplé !!!!
« - ... Très bien. Mais à une seule condition- »
- Ouais t'inquiète je débarrasserai, je rangerai ma chambre, je travaillerai et mangerai avec toi demain et-
« - Explose les!! »

Un sourire maternel - largement renvoyé par sa progéniture - suffit à clore la conversation, alors que la boule de nerfs sautait déjà dans la pièce voisine, le casque sur les oreilles, le micro branché et la concentration obnubilée par le petit écran. Toi - Oh lecteur extérieur - tu peux te demander: 'Mais c'est quoi cette crotte frisée et boutonneuse?' Crois moi, je suis le premier à comprendre ton désarroi. Laisse moi t'aider: C'est moi. Moi, quand j'avais 9 ans. Haut comme trois pommes, les cheveux bruns frisés, les yeux sombres et cernés, les mains pleines de pansements (à cause des jeux vidéos, évidemment.)... J'étais d'un style différent que les gamins de l'époque, vu que le style 'geek' est arrivé bien plus tard. Oui, à ce moment, j'étais qualifié "d'Original", de "Différent" ou encore de "Arrêtedemepompertuvas *reprise de souffle* ratertaviepovcon". Non, je n'avais pas d'amour d'école. Je parlais klingon couramment, ce qui avait contraint ma mère a en apprendre les bases. Je ne disais pas au revoir, mais 'Une vie longue et prospère'. Et je voulais devenir cosmonaute. Non, même en y repensant maintenant, je n'avais vraiment rien d’extraordinaire. Je n'était pas plus grand que la moyenne, pas plus pauvre, pas plus riche, pas plus gai, pas plus triste. J'étais d'un banal désespérant. On habitait à Paris (je suis né à Paris, enfin, pas loin. A Versailles. Bref je suis français d'origine) dans un appartement paumé dans le 13e, juste au dessus d'un restaurant chinois. Il n'était pas grand. Il n'était pas beau. Il était toujours enfumé d'une odeur de viande rance. Mais c'était notre chez nous. C'était notre odeur de viande rance. C'était notre tanière, à ma mère et a moi. Mon père ... Je n'avais alors aucunes idées de qui il était, et de où il était. Je ne l'ai jamais vu, et elle n'en parlait jamais.

Eh, croyez pas que j'essai de vous apitoyer! C'est pas censé être triste. Il ne m'a jamais vraiment manqué, et ma mère a toujours été très bonne envers moi. Meryl. Meryl de Fermont. Un sacré bout de femme. A notre époque, élever seule son môme est devenu presque une habitude. Les couples qui durent, les histoires d'amour, tout ça n'existe plus. Notre société repose dans un besoin de changements quotidiens, de pouvoir d'achat, de mensonges et d'addictions. J'ai toujours été un gamin précoce... Attends, je recommence: Je parle pas de sexe hein. Enfin tu vois ce que je veux dire. Bref, j'ai toujours été très avancé pour mon âge: je lisais et comptais avant la primaire, si cela fait de moi un super héros. J'en doute, en fait. Mais bref, en soit, j'étais quelque peu différent - quoique pas tant que ça, c'est de plus en plus communs - et cela très tôt. Meryl m'avait fait faire un test spécial pour les autistes, qui avait révélé que oui, j'avais quelques pourcentages d'autisme mais aussi un QI de 143. Donc, elle s'est toujours occupée de moi comme si j'étais son petit joyau. C'est une expression à retenir, car par la suite, vous allez comprendre pourquoi elle me marque autant. Bon, maintenant que le décor est plus ou moins posé, on va essayer de rentrer dans le vif du sujet. La magie dans tout ça? Vous vous en doutez, là encore, il n'y a aucunes originalités. C'était quelques années plus tard. Tout à commencé avec une lettre. Une enveloppe, même. Une jolie enveloppe, dans un papier jaunâtre et écrit d'une manière manuscrite étrange. Elle était lourde, et scellée par un cachet de cire rougeoyant. Et le plus beau dans cette histoire, c'est qu'elle était adressée à mon nom. Je me souviens avoir balancé mon sac par la porte de ma chambre, avoir dévalé les quelques mètres de salon avant de me jeter dans le lit de ma mère.

« - Eeeeh toi! Doucement mon Joyau! »
- Maman, j'ai du courrier !! Regarde! Ca doit être l'invitation à D&D!!
« - D&D? »
- Donjons et Dragons maman !!! J'avais postulé l'année dernière pour jouer, grandeur nature !! Mais je ne reconnais pas le sceau ...
« - Montre. »
- Ou alors c'est pour la reproduction médiévale de Vincennes....
« - Zachary, montre moi cette enveloppe »
- Ou ça peut encore être une lettre pour m'annoncer que je vais aller à Poudlard, ha ha! De toutes manières, ces bouquins ne marcheront jamais. Le héros est trop con et-
« - ZACHARY TU ME DONNES CETTE PUTAIN DE LETTRE !!  » Silence.

Sur le coup, je ne me sentais pas bien. Déjà, j'avais aucunes idées de pourquoi elle réagissait comme ça. Recevoir une lettre ne méritait pas de baffes, si? Sur le coup j'avais un vieux doute, et hésitant entre la diplomatie (c'est à dire donner la lettre, quand on parle de trop on finit toujours par se faire taper) ou partir en courant avec mon bien (car après tout cette satanée enveloppe m'appartenait, sacrebleu!), j'étais resté figé dans une mine de surprise. Meryl elle même devait sentir qu'elle avait merdé, car ses sourcils se radoucirent (enfin tu vois l'idée) mais la veine temporale n'avait pas cessé pour autant de battre frénétiquement. Qu'est ce qui pouvait l’emmerder autant? (ma mère, pas la veine, of course). Me battre avec elle c'était de toutes manières perdu d'avance. Aussi, je gromella trois syllabes significatives, haussa les épaules et lui tendis l'objet tant convoité. Entre ses frêles doigts, elle prit un temps fou à la retourner pour regarder le sceau. Et lorsqu'elle le vit elle devint livide. Finalement, trouvant le temps long, je la quitta dans son lit, en bug devant MON enveloppe mystérieuse. Elle sortit de la chambre quelques heures plus tard, fraîche comme un pinson, toute souriante. Et malgré mes tentatives pour récupérer/ comprendre/ savoir où était ma lettre, rien ne se produisit et elle se contentait de répondre bêtement en me demandant de quoi je parlais. Sur le coup je ne m'en était pas rendu compte, mais ça a vraiment commencé à merder à ce moment.

Ouais, en fait, ça avait déjà franchement merdé avant niveau maternel, mais bon. Déjà elle n'avait jamais été violente ni envers moi ni envers une mouche, et ensuite, c'est juste car je commençais a m'en rendre compte. Genre des trucs cons qu'elle faisait tout le temps, je commençais juste à réaliser qu'il devait y avoir anguilles sous roches. Déjà, elle avait toujours été très très protectrice avec moi. Dans le bon sens du terme, hein, mais elle ne laissait personne rentrer à la maison, même le plombier. Elle surveillait constamment le ciel, et refusait de rentrer dans des pièces dotées du cheminées. Elle parlait même à des tableaux, parfois. Mais tout le monde - a un moment ou un autre - c'est bien parlé à lui même, non? Sur le coup tout ça était normal pour moi. Parce que j'étais jeune, parce qu'on avait toujours fait comme ça et plus important: Parce que c'était ma mère. On est pas dans Blanche Neige ou Raiponce. Elle m'avait élevé, et je n'avais qu'elle. Et je l'aimais aussi étrange qu'elle pouvait être. Elle m'avait apprit à survivre en m'occupant de moi, et en m'occupant d'elle par moment. J'adorait être au petits oignons pour elle, vu qu'elle était la seule à rapporter de l'argent. Et qu'en plus je l'aimais, quoi, depuis quand il faut justifier des trucs comme ça ?!! Après ce moment, nous avons déménagés plusieurs fois. Dans Paris, d'abord, puis au Etat-Unis. Nous avons encore beaucoup bougés, puis nous nous sommes stabilisés vers les alentours de Washington. Et c'est là que le bordel à vraiment - vraiment - dégénéré.



Encore une inachevée ! eh eh evil2


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Posté le: Jeu 23 Aoû - 02:40 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
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Orchestraal pourquoi?! Juste au moment où ça devenait intéressant kaos3
Continues steu plait, je veux savoir la suite kaos15
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Posté le: Jeu 23 Aoû - 15:02 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
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J'aimais beaucoup le personnage principal alors c'est pas dit que je n'y revienne pas un jour .... ^^
En tout cas, merci beaucoup de me lire !! Ca me fait super plaisir, d'autant que c'est la première fois que je fais partager tous ces débuts. love1
Promis, la prochaine chose que je fais partager, c'est des dessins !! (:


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Posté le: Jeu 23 Aoû - 19:12 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
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Ah en parlant de ça, j'ai fait un rêve (plagiat cheh ) et j'ai continué l'histoire en version animée. Je regarde ce que ça donne kekeke
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Posté le: Jeu 23 Aoû - 20:07 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
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La suite d'Harry Potter ? *a pas compris*

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Posté le: Jeu 23 Aoû - 21:28 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
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Non de Pineapple (pourquoi harry potter '_' )
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Posté le: Jeu 23 Aoû - 21:32 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
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Parce que la lettre est de Poudelard et que je connaissais pas Pineapple .... o//

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Posté le: Jeu 23 Aoû - 23:15 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
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Ah c'est inspiré de harry potter. Je l'ai pas continué de cette façon ^^
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Posté le: Jeu 23 Aoû - 23:37 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
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Bah, vaguement, d'un univers proche. Comme je l'ai indiqué, ca a été écrit pour un forum RPG (de jeu de role) dans le monde rafistolé d'HP. C'est à dire dans le futur, avec les descendants des descendants, quelques vampires (mais peu, dont Zac) et autres fantaisies. Vu que j'avais pas parlé du contexte (ca donne un coté mystérieux) il est normal que ça ne saute pas aux yeux !! ^^ Et puis -qui sait- si je décide de continuer en tant que fic, je changerai d'idée sur la lettre kekeke

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Posté le: Dim 26 Aoû - 20:27 (2012)
Sujet du message: Mes inachevés.
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Elle est où la suite de Pineapple :0 ??

Je veux savoir ce qui a "vraiment - vraiment - dégénéré" bon sang de bon soir ^^

Tu es obligé de faire la suite, j'étais déjà dedans moi!!
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Sujet du message: Mes inachevés.

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